Loi ALUR · Garantie centrale

Assurance multirisque immeuble (MRI)

La protection essentielle et obligatoire pour les parties communes de votre copropriété. Garanties obligatoires et optionnelles, tarifs 2026 et comparatif des 3 niveaux de formule.

Conforme loi ALUR — devis MRI en 3 minutes, réponse sous 24 h

Assurance multirisque immeuble
2014 (ALUR)
Obligatoire depuis
des copropriétés concernées (ALUR)
100 %
par lot et par an
Dès 100 €
en comparant 3 à 5 devis
−30 %

Qu'est-ce que l'assurance multirisque immeuble ?

La multirisque immeuble (MRI) est le contrat collectif qui protège les parties communes de votre copropriété : façades, toiture, halls, escaliers, ascenseur, chaufferie, espaces verts, parkings. Souscrite par le syndicat des copropriétaires, elle est le socle de la protection de l'immeuble.

La réponse en 10 secondes

La MRI couvre les parties communes ; sa base (RC syndicat) est obligatoire

La MRI est le contrat souscrit par le syndicat des copropriétaires pour l'ensemble des parties communes et la responsabilité civile de la copropriété. Sa composante responsabilité civile est obligatoire depuis la loi ALUR (2014) ; les garanties dommages (incendie, dégâts des eaux, tempête) restent facultatives légalement mais indispensables en pratique.

L'assurance multirisque immeuble (MRI) couvre l'ensemble des parties communes de votre immeuble : façades, toiture, halls, escaliers, ascenseur, chaufferie, espaces verts, parkings souterrains, ainsi que la responsabilité civile du syndicat. C'est le contrat qui répond quand un sinistre touche la structure ou les équipements collectifs.

Depuis la loi ALUR du 24 mars 2014, toute copropriété doit obligatoirement souscrire au minimum la responsabilité civile du syndicat. La MRI complète va beaucoup plus loin en couvrant aussi les dommages matériels subis par l'immeuble lui-même — ce que la RC seule ne fait jamais.

Multirisque immeuble (MRI) — définition
Contrat d'assurance collectif souscrit par le syndicat des copropriétaires (personne morale) et signé par le syndic en son nom. Il regroupe en une seule police la responsabilité civile de la copropriété et un socle de garanties dommages (incendie, dégâts des eaux, événements climatiques). Les copropriétaires en sont bénéficiaires via leurs tantièmes ; la prime est répartie dans les charges de copropriété.

Que couvre exactement l'assurance multirisque immeuble ?

La MRI combine une responsabilité civile (dommages causés aux tiers) et des garanties dommages (dommages subis par l'immeuble). Voici ce qui entre — et ce qui n'entre pas — dans le périmètre du contrat.

Au minimum, une MRI couvre la responsabilité civile du syndicat, l'incendie et l'explosion, les dégâts des eaux, les catastrophes naturelles, les événements climatiques (tempête, grêle, poids de la neige) et les attentats. Selon le niveau de formule, s'y ajoutent le vol des parties communes, le bris de machine (ascenseur, chaufferie), la protection juridique, les dommages électriques et les frais de relogement.

Ce que la MRI couvre
  • Responsabilité civile du syndicat (dommages aux tiers)
  • Incendie et explosion des parties communes
  • Dégâts des eaux (toiture, canalisations communes)
  • Catastrophes naturelles et événements climatiques (tempête, grêle, neige)
  • Attentats et actes de terrorisme
  • Vol et vandalisme des parties communes (formules Confort et Premium)
  • Bris de machine — ascenseur, chaufferie (Confort et Premium)
  • Protection juridique et dommages électriques (selon formule)
  • Frais de relogement (formule Premium)
Ce qu'elle ne couvre pas
  • Les parties privatives (logement, biens des occupants) — relèvent de la MRH
  • Les biens personnels et le mobilier des copropriétaires
  • Les dommages antérieurs au contrat ou dus à un défaut d'entretien manifeste
  • Les sinistres déclarés hors délai (5 jours ouvrés, 2 jours pour le vol)
  • L'immeuble détenu par un seul propriétaire (monopropriété) — autre contrat

Point clé : la RC du syndicat, seule garantie strictement obligatoire, n'indemnise pas la copropriété pour ses propres dommages matériels. Un incendie, un dégât des eaux interne ou une tempête sur les parties communes ne sont pris en charge que par les garanties dommages de la MRI complète. Son surcoût par rapport à la RC seule n'est que de 20 à 30 %, pour une protection sans commune mesure.

La MRI intervient aussi quand un sinistre part d'une partie privative mais touche les parties communes : une fuite endommageant le palier ou le voisin est instruite via la convention IRSI, qui répartit la prise en charge entre l'assureur de l'immeuble et celui de l'occupant.

Sans MRI : risque juridique et financier majeur

En cas de sinistre non couvert, les copropriétaires peuvent être tenus personnellement et solidairement responsables, avec une responsabilité financièrement illimitée. Le défaut d'assurance expose aussi le syndic à une révocation pour faute de gestion.

Les 3 niveaux de garantie MRI

Du minimum légal (RC + dommages matériels essentiels) à la couverture premium qui inclut frais de relogement et dommages électriques, trois formules structurent le marché : Essentielle, Confort et Premium.

L'écart de prime entre une formule minimale et une multirisque complète va du simple au triple. Comparer les garanties ligne à ligne évite de payer pour des options superflues — ou, à l'inverse, de découvrir un trou de couverture après un sinistre.

GarantieEssentielle · dès 100 €/lotConfort · dès 180 €/lotPremium · dès 280 €/lot
Responsabilité civile syndicat✓ 4 M€✓ 8 M€✓ 15 M€
Incendie + explosionInclusInclusInclus
Dégâts des eauxInclusInclusInclus
Catastrophes naturellesInclusInclusInclus
Attentat et terrorismeInclusInclusInclus
Vol parties communesInclusInclus
Bris de machine (ascenseur, chaufferie)InclusInclus
Protection juridique8 000 €16 000 €
Dommages électriquesOptionInclus
Frais de relogementInclus

La formule Confort couvre la majorité des copropriétés résidentielles ; la Premium se justifie pour les immeubles à équipements lourds ou standing élevé. Tarifs indicatifs par lot et par an.

La formule Essentielle remplit l'obligation légale et couvre les grands sinistres (incendie, dégâts des eaux, catastrophes), mais laisse de côté le vol et les équipements collectifs. La Confort ajoute vol, bris de machine et protection juridique — c'est l'équilibre adapté à 80 % des copropriétés. La Premium pousse les plafonds et intègre dommages électriques et frais de relogement, pertinente pour les immeubles de standing ou multi-équipements.

Combien coûte une assurance multirisque immeuble ?

Fourchette nationale en 2026 : dès 100 € à 350 € par lot et par an, soit environ 8 à 29 €/lot/mois. Plus la copropriété est grande, plus le coût par lot baisse (effet d'échelle).

Le facteur décisif est l'effet d'échelle : les frais fixes de gestion et la RC du syndicat se répartissent sur davantage de lots. Une grande copropriété démarre donc autour de 100 €/lot, une copropriété moyenne se situe entre 150 et 280 €/lot, et une petite copropriété paie plutôt 250 à 350 €/lot. Exprimé au m² de parties communes, comptez 1 à 3 €/m²/an.

Taille de copropriétéProfil typePrix par lot / anTarif au m²
Petite (2 à 10 lots)Syndic souvent bénévole, parties communes limitées180 à 350 €2 à 3 €/m²
Moyenne (10 à 50 lots)Ascenseur, parking, syndic professionnel150 à 280 €1,50 à 2,30 €/m²
Grande (50+ lots)Multi-équipements, gardien, servicesDès 100 à 220 €1 à 1,20 €/m²

Fourchettes indicatives par lot et par an en formule Confort — variables selon localisation, équipements et sinistralité passée.

À garanties égales, le tarif dépend de six leviers : la surface des parties communes (facteur n°1), la localisation, les équipements techniques, la sinistralité passée, le niveau de garanties et la franchise choisie. Une petite copropriété en zone inondable avec ascenseur et sinistre récent peut ainsi payer plus cher qu'une grande copropriété saine. Le détail des fourchettes et des leviers d'économie figure sur la page prix de l'assurance copropriété.

Prix d'appel
Dès 100 €/lot/an — grandes copropriétés bien gérées.
Fourchette par lot
100 à 350 €/lot/an, soit ~8 à 29 €/lot/mois.
Tarif au m²
1 à 3 €/m² de parties communes et par an.
Économie possible
Jusqu'à −30 % en comparant 3 à 5 devis tous les 2-3 ans.

MRI ou assurance habitation : quelle différence ?

La MRI et la multirisque habitation (MRH) sont deux contrats complémentaires et indispensables. La MRI ne dispense jamais les occupants de leur propre assurance habitation, et inversement.

La MRI couvre les parties communes (façades, toiture, halls, ascenseur, chaufferie) et la responsabilité du syndicat ; elle est souscrite par la copropriété et payée via les charges. La MRH couvre les parties privatives (le logement et les biens de chaque occupant) et sa responsabilité civile personnelle ; elle est souscrite individuellement.

CritèreMRI — parties communesMRH — parties privatives
Périmètre couvertFaçades, toiture, halls, ascenseur, chaufferieLogement + biens de l'occupant
Qui souscritLe syndicat des copropriétairesChaque propriétaire ou locataire
Qui paieVia les charges de copropriétéL'occupant du logement
Caractère obligatoireOui, depuis la loi ALUR (2014)Oui pour les locataires
Responsabilité civileRC du syndicat (sans plafond légal)RC personnelle de l'occupant

Deux niveaux de protection complémentaires : ni l'un ni l'autre ne suffit seul à couvrir l'ensemble de l'immeuble et de ses occupants.

Cas particulier : si un seul propriétaire détient la totalité de l'immeuble (immeuble de rapport, SCI patrimoniale, bien hérité non divisé), il n'y a ni syndicat ni copropriété — la MRI décrite ici ne s'applique pas. C'est l'assurance immeuble en monopropriété qui prend le relais, avec un contrat unique couvrant gros œuvre, parties communes et privatives, RC du bailleur et perte de loyers.

L'assurance multirisque immeuble est-elle obligatoire ?

Oui pour sa base : la loi ALUR impose la responsabilité civile du syndicat. La MRI complète reste facultative légalement, mais son absence expose la copropriété à des risques financiers majeurs.

La réponse en 10 secondes

Oui pour la RC du syndicat, depuis le 1er janvier 2015

La loi ALUR du 24 mars 2014 (article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965) impose à toute copropriété de souscrire au minimum une assurance responsabilité civile pour le syndicat. La MRI complète, qui ajoute les garanties dommages, va plus loin : facultative en droit, elle est indispensable en pratique.

L'obligation s'applique à toute copropriété sans exception — de 2 à plusieurs centaines de lots, quel que soit le mode de gestion (syndic professionnel, bénévole ou coopératif). La loi n'a pas prévu de sanction pénale directe, mais les conséquences d'un défaut d'assurance sont lourdes : responsabilité personnelle des copropriétaires, mise en cause du syndic pour faute de gestion, injonction judiciaire de souscrire, blocage des ventes de lots faute d'attestation.

Le détail des obligations et des sanctions figure sur la page assurance copropriété obligatoire. En pratique, l'enjeu n'est pas tant l'existence du contrat — 99 % des copropriétés sont assurées au minimum en RC — que son niveau de garantie et son tarif.

6 erreurs fréquentes en multirisque immeuble

Les pièges les plus coûteux observés sur le marché — à connaître avant de souscrire ou de reconduire votre contrat.

Une MRI mal calibrée coûte cher au moment du sinistre. Six erreurs reviennent systématiquement dans les dossiers mal indemnisés :

Sous-évaluer le capital bâtiment
Beaucoup de syndicats reconduisent le même capital pendant 10 ans alors que les coûts de reconstruction montent de 3 à 5 %/an. Conséquence : règle proportionnelle en cas de gros sinistre, l'indemnisation est réduite au prorata.
Confondre RC seule et MRI complète
La RC syndicale obligatoire ne couvre QUE les dommages causés aux tiers. Sans MRI complète, un dégât des eaux interne ou un incendie laisse le syndicat avec la facture intégrale.
Choisir uniquement sur le prix
Une prime 30 % plus basse cache souvent des franchises 2 à 3 fois plus élevées, des plafonds réduits ou des exclusions sur les équipements. Comparer la valeur garantie / prime, pas seulement la prime.
Oublier les garanties optionnelles
Trois à examiner systématiquement : protection juridique, bris de machine (ascenseur, chaufferie), perte de loyers quand un sinistre rend des lots inoccupables.
Tarder à déclarer un sinistre
Délai légal : 5 jours ouvrés à compter de la connaissance du sinistre (2 jours pour le vol). Au-delà, l'assureur peut refuser ou réduire l'indemnisation.
Reconduire sans comparer
La loi Chatel oblige l'assureur à prévenir 15 jours avant la date limite de résiliation. Profitez-en pour comparer tous les 2-3 ans : les nouveaux entrants tirent les prix vers le bas.

Le fil rouge de ces erreurs : un contrat qu'on ne relit jamais. Une revue à chaque échéance — capital assuré indexé sur l'indice FFB, garanties optionnelles à jour, franchise cohérente avec la sinistralité réelle — suffit à éviter la quasi-totalité des mauvaises surprises.

Comment souscrire votre MRI en 4 étapes

Un process simple et rapide, validé par votre assemblée générale. De la demande de devis à la mise en place, comptez quelques semaines une fois la décision prise.

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    Demande de devis

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Questions fréquentes

Questions fréquentes — Assurance multirisque immeuble

L'assurance multirisque immeuble est-elle obligatoire ?
Oui. La loi ALUR du 24 mars 2014 (article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965) impose à toute copropriété de souscrire au minimum une assurance responsabilité civile pour le syndicat des copropriétaires. La multirisque immeuble (MRI) complète va plus loin en couvrant aussi les dommages matériels aux parties communes.
Quel est le prix moyen d'une assurance multirisque immeuble ?
Sur le marché français en 2026, le tarif va de dès 100 € à 350 €/lot/an, soit environ 8 à 29 €/lot/mois. Plus la copropriété est grande, plus le coût par lot baisse (effet d'échelle) : une grande copropriété démarre vers 100 €/lot, une petite se situe plutôt vers 250-350 €/lot. Le prix varie aussi selon la localisation, l'âge du bâti, les équipements collectifs et l'historique de sinistralité.
Quelle est la différence avec mon assurance habitation ?
La MRI couvre les parties communes (façades, toiture, halls, ascenseur, chaufferie…) — souscrite par le syndicat. La MRH couvre les parties privatives (votre logement, vos biens) — souscrite par chaque occupant. Les deux contrats coexistent et sont indispensables.
Que couvre exactement l'assurance multirisque immeuble ?
Au minimum la RC du syndicat, l'incendie, les dégâts des eaux, les catastrophes naturelles, les événements climatiques (tempête, grêle, neige) et les attentats. Selon le niveau de formule choisi, peuvent s'ajouter : vol des parties communes, bris de machine (ascenseur, chaufferie), protection juridique, dommages électriques, frais de relogement.
Comment réduire le coût de mon assurance multirisque immeuble ?
5 leviers : (1) comparer 3 à 5 devis tous les 2-3 ans, (2) accepter une franchise plus élevée (250 € → 500 € peut réduire la prime de 10-15 %), (3) entretenir l'immeuble régulièrement pour limiter la sinistralité, (4) regrouper plusieurs contrats chez le même assureur (PJ, DO), (5) sécuriser l'immeuble (digicode, caméras) — certains assureurs accordent jusqu'à 15 % de remise.
Combien de temps prend la souscription ?
Le devis en ligne prend 3 à 5 minutes. La comparaison des offres peut être réalisée en 24 à 48 h. La souscription effective nécessite un vote en AG (majorité simple, article 24) : compter 4 à 6 mois entre la décision de comparer et le démarrage du nouveau contrat.
Qui est l'assuré : le syndicat ou les copropriétaires ?
L'assuré au sens juridique est le syndicat des copropriétaires, personne morale créée par l'article 14 de la loi du 10 juillet 1965. Le syndic — qu'il soit professionnel ou bénévole — agit comme représentant légal pour signer le contrat et déclarer les sinistres. Les copropriétaires individuels sont bénéficiaires des garanties via leurs tantièmes, mais ne sont jamais assurés en nom propre par la MRI.
Et si je possède l'immeuble entier, sans copropriété ?
Si un seul propriétaire détient la totalité de l'immeuble (immeuble de rapport, SCI patrimoniale, immeuble hérité non divisé), il n'y a ni syndicat ni copropriété : la MRI décrite ici ne s'applique pas telle quelle. C'est l'assurance immeuble en monopropriété qui prend le relais — un contrat unique couvrant le gros œuvre, les parties communes et privatives, la RC du bailleur et la perte de loyers.
La MRI couvre-t-elle les sinistres dont l'origine est privative ?
Oui, dans la limite du périmètre des parties communes. Si une fuite part d'une canalisation privative et endommage le palier ou le voisin, la MRI prend en charge la réparation des parties communes touchées ; l'occupant à l'origine du sinistre reste responsable côté privatif via sa MRH. Le mécanisme de répartition est encadré par la convention IRSI (Indemnisation et Recours des Sinistres Immeuble), qui simplifie l'instruction des dégâts des eaux et incendies entre les deux assureurs.
Que faire en cas de refus d'indemnisation par l'assureur ?
Première étape : contester par écrit auprès du service client de l'assureur avec les pièces justificatives. Si la réponse n'est pas satisfaisante, saisir le service réclamations de la compagnie sous 2 mois. En dernier recours, faire appel au Médiateur de l'Assurance (gratuit, neutre) qui rend un avis dans les 90 jours. La protection juridique souscrite en option couvre les frais d'avocat si le contentieux part au tribunal.
Quelle franchise choisir pour optimiser le rapport coût/protection ?
Trois logiques pour une copropriété : (1) franchise basse (150-250 €) si la copropriété compte beaucoup de petits sinistres récurrents (dégâts des eaux à répétition) — prime plus chère mais zéro avance de trésorerie. (2) Franchise médiane (300-500 €) — équilibre adapté à 80 % des copropriétés. (3) Franchise haute (750-1500 €) pour les grandes copropriétés avec budget travaux solide — économie sur la prime jusqu'à 20 %, le syndicat absorbe les petits sinistres sans déclarer.
Que se passe-t-il si la copropriété est sous-assurée ?
Le risque de sous-assurance survient quand le capital assuré est inférieur à la valeur réelle de l'immeuble (ex : 800 000 € assurés pour un bien valant 1,2 M€). En cas de sinistre partiel, l'assureur applique la règle proportionnelle : l'indemnisation est réduite au prorata (800/1200 = 66 %). Pour s'en prémunir, faire évaluer le bâtiment tous les 5 ans et indexer le capital sur l'indice FFB (Fédération Française du Bâtiment).
Pour aller plus loin

Ressources complémentaires

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